|
|
|
Le temps qui passe

Le temps qui passe

$150,00$400,00

Couleur

Loading...

Partagez avec vos amis :

Au cœur de l’Action de grâce, une photographie capturée par Renald Prébé, connu sous le nom de Ray Creation, à Sainte-Anne-de-Bellevue sur l’île de Montréal, devient le point focal d’une méditation profonde sur la beauté, le temps qui passe, et les mystères de l’existence. Devant le fleuve Saint-Laurent, un banc vide se dresse comme un mémorial silencieux d’un couple qui a vieilli ensemble, observant le cours de la vie au fil du temps.

Collection « Paysages Québécois »
Impression photo | série limitée 250 ex.

· 100 petites (taille de l’image 16 » x 12 »)
· 100 moyennes (taille de l’image 20 » x 15 »)
· 50 grandes (taille de l’image 32 » x 24 »)

Il y a une marge blanche de 2,5 pouces à l’extérieur en plus de la taille initiales sur toutes les impressions
Certificat d’Authenticité numéroté inclus

Les impressions NE sont PAS encadrées, veuillez faire encadrer professionnellement.

S · 150 $ | M · 250 $ | L · 400 $

Tous les tirages sont livrés sans cadre, les images encadrées sont montrées à des fins de visualisation de l'échelle.
Imprimé et expédié depuis le Québec (Canada).
Toutes les ventes sont définitives.

Ici, mon but est de vous présenter pourquoi j’ai pris cette photo et pourquoi je souhaite la mettre en vente et la partager avec vous. Bonne lecture !

Impression photo en édition limitée d’un banc vide devant le fleuve Saint-Laurent, à Sainte-Anne-de-Bellevue prise lors de la Golden hour : Le temps qui passe .

Au cœur de l’Action de grâce, une photographie capturée par Renald Prébé, connu sous le nom de Ray Creation, à Sainte-Anne-de-Bellevue sur l’île de Montréal, devient le point focal d’une méditation profonde sur la beauté, le temps qui passe, et les mystères de l’existence. Devant le fleuve Saint-Laurent, un banc vide se dresse comme un mémorial silencieux d’un couple qui a vieilli ensemble, observant le cours de la vie au fil du temps.

La photographie, imprégnée de la lumière douce de l’automne, dévoile une scène où le passé et le présent se mêlent dans une danse intemporelle. Le spectateur, en se tenant seul derrière le banc, est invité à méditer sur la nature éphémère de la vie. Les reflets des arbres automnaux dans l’eau calme du Saint-Laurent créent un tableau paisible et l’absence du couple transforme ce décor en une toile émotionnelle.

Le photographe, Ray Creation, a délibérément édité la photo avec un peu moins d’exposition qu’à l’habitude, accentuant ainsi le jeu subtil entre la lumière et l’ombre. Cette décision artistique n’est pas fortuite ; elle ajoute une dimension symbolique à l’image. Les ombres avancent sur la lumière, métaphore visuelle de la progression inéluctable de la vie vers la mort. Comme la vie laisse la place à la mort, les ombres envahissent doucement le banc, marquant son territoire sur cette scène jadis baignée de lumière.

C’est dans cette symbiose entre la clarté et l’obscurité que la photographie révèle sa profondeur philosophique. Les ombres, comme des spectres du temps, avancent sur le banc vide, évoquant la transition naturelle de la vie vers son inévitable conclusion. Le choix éditorial du photographe devient un acte délibéré pour renforcer cette méditation sur la dualité de l’existence, sur la manière dont la lumière et l’ombre coexistent harmonieusement dans l’histoire de chaque être humain.

La métaphore des ombres avançant sur la lumière trouve un écho poignant dans la nature même du banc. Il était autrefois le siège d’un amour qui brillait de sa propre lumière, mais avec le temps, les ombres du passé s’étendent lentement, transformant le banc en un lieu où la mémoire s’entrelace avec l’absence. La photographie devient une allégorie visuelle du passage du temps, où chaque instant vécu est également un pas de plus vers l’ombre.

L’Action de grâce, journée de réflexion et de gratitude, amplifie cette méditation sur la vie et la mort. Alors que les familles se rassemblent pour célébrer, le banc vide rappelle que même au sein de la célébration, il y a des vides qui persistent, des absences qui nous confrontent à l’inexorable réalité de la finitude. La photographie devient ainsi une invitation à considérer la beauté non seulement dans la plénitude de l’instant, mais aussi dans la transition vers l’obscurité.

En contemplant cette image, le spectateur est invité à réfléchir sur sa propre existence, sur la manière dont chaque pas vers l’ombre est également un pas vers la lumière.

Ainsi, le banc vide devient une métaphore puissante de la vie, de l’amour, et de la mortalité. La lumière et l’ombre, en un ballet intemporel, s’unissent pour former une composition visuelle qui transcende les mots et invite chacun à méditer sur la beauté fugace de l’existence. La photographie de Renald Prébé est une ode à la vie et à la façon dont elle se transforme, évolue, et laisse derrière elle des traces indélébiles sur le banc du temps.

Vous pouvez suivre l’ Instragram de l’artiste Ray | Creation

Consultez la page d’accueil du site